Le bilan en Afrique s’alourdit de jour en jour. En à peine trois semaines le nombre de cas positifs au COVID-19 a quasiment doublé, avoisinant les 890 000, avec plus 18 000 décès. 

Cette progression rapide de la pandémie inquiète l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui met en garde à propos des pics à venir. « La barre symbolique du million de cas de coronavirus détectés sur le continent est sur le point d’être atteinte », constate l’organisation onusienne.  

L’Afrique, à l’inverse des autres continents, a eu du temps pour anticiper l’arrivée du virus en mettant rapidement en place des mesures de confinement. Cependant, les cas de contagions s’accélèrent. Car, depuis plusieurs semaines, l’on assiste à l’assouplissement des mesures de prévention. 

Les nombreuses fêtes religieuses représentent également un risque pour le continent. A cet effet, le Dr. Ahmed Al-Mandhari, directeur régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale, met en garde : « Il existe un risque accru de transmission en raison des rassemblements sociaux et religieux de masse ». 

Une autre raison de la recrudescence du nouveau coronavirus, dans certains pays, les autorités nient la gravité de la maladie. Tel est le cas de la Tanzanie. Les derniers chiffres publiés remontaient à la fin du mois d’avril (509 cas). Depuis, les autorités affirment qu’il n’y a plus de contamination. 

Rappelons que sur le continent Africain, les pays les plus touchés par l’épidémie de COVID19 sont les suivants : L’Algérie, l’Égypte, le Ghana, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Ceux-ci font partie des pays les développés d'Afrique.

 

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