La barre du million de cas de coronavirus a été franchie cette semaine en Afrique. L’Afrique du Sud représente plus de la moitié des cas.

Selon les experts, la pandémie serait beaucoup plus étendue vu l’insuffisance de kits pour tester les populations. Également, le manque de données pose un véritable problème pour coordonner une riposte efficace. Pour exemple, depuis le mois de juillet, la Tanzanie n'a pas publié de chiffres sur la pandémie et les autorités affirment que le virus "se dirigeait vers une fin".

Huit millions de tests ont été effectués jusqu’à présent en Afrique. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) cela reste insuffisant. Dr Nkengasong a d’ailleurs déclaré qu'au moins 13 millions de tests auraient dû être pratiqués sur la même période.

L'Afrique du Sud est le pays qui enregistre le plus grand nombre de cas et de décès sur le contient. Combiné à l’Égypte, ils représentent à eux deux plus de 70% des cas en juillet.

Outre ces pays, les autorités sanitaires surveillent aussi l’évolution de la pandémie dans certaines régions à savoir : le Nigeria, le Ghana, le Kenya, l'Éthiopie, le Soudan, la Zambie et le Zimbabwe, pour ne citer que ceux-là.

Même si un vaccin a été développé par l'université d'Oxford et testé en Afrique du Sud, au Royaume-Uni et au Brésil, il est encore trop tôt pour savoir si cela suffit à offrir une protection et des essais de plus grande envergure sont en cours.

Pour l’instant les derniers chiffres sont formels. En Afrique, plus d’un million de personnes sont atteintes du COVID-19, 22 000 en sont mortes et près de 690 000 personnes se sont rétablies.

Rappelons que le premier cas de coronavirus a été confirmé en Égypte près deux mois après le début de l'épidémie en Chine.

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