Depuis le début de la crise sanitaire, les États Africains ont réagi plus ou moins rapidement en s’alignant sur les recommandations de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Pour la plupart des pays, il s’agit de l’interdiction des rassemblements, du port de masque obligatoire et de la limitation des déplacements des populations.

Même si les autorités ont accompagné ces mesures par des décrets qui les rendent contraignantes, certains individus n’ont pas l’intention de les respecter. Et cela pour différentes raisons. Pendant que certains mettent en cause l’existence de la maladie à coronavirus, d’autres affirment qu’ils ne peuvent se plier aux mesures puisque celles-ci mettent à mal leurs affaires.

Pour les autorités, peu importe les raisons de chacun, il est primordiale que les populations se plient aux règles établies.

Le Zimbabwe est un exemple de cette désobéissance civile. Les autorités zimbabwéennes ont procédé à des arrestations massives face au non-respect des mesures de confinement imposées depuis fin mars. Selon la police locale, plus de 100 000 personnes ont été arrêtées pour violation de ce dispositif mis en place pour lutter contre la propagation de l’épidémie de coronavirus.

Face à cette situation, la police a lancé un nouvel appel à la population pour qu’elle se rappelle que les risques liés au COVID19 sont bien réels et, par conséquent, qu’elle respecte l’ensemble des mesures prises par le gouvernement. Rappelons qu’au jour d’aujourd’hui, le Zimbabwe a dénombré 1 478 cas confirmés de COVID-19 et 25 victimes.

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